Cette page est servie à l'adresse inverse (PTR) des machines qui émettent nos requêtes. Si vous êtes arrivé ici depuis un journal de serveur, c'est nous.
Nous observons l'infrastructure publiée dans le DNS des domaines d'organisations françaises : serveurs de noms, serveur de messagerie, politique d'authentification des courriels, et l'existence de quelques sous-domaines de service normalisés. Le but est de mesurer, dans la durée, comment les organisations françaises changent de prestataire d'infrastructure — quel hébergeur, quel service de messagerie, quel niveau d'application de DMARC.
Nous n'interrogeons que des enregistrements publiés volontairement dans le DNS public. Nous ne tentons aucun transfert de zone, aucune énumération de zone, aucune authentification, aucune connexion à un service, et nous ne collectons aucune donnée personnelle par ce canal.
| Type | Nom interrogé | Pourquoi |
|---|---|---|
NS, SOA | apex | opérateur DNS, et détection d'un changement de zone |
A, AAAA | apex | le domaine est-il vivant, hébergé où |
MX | apex | prestataire de messagerie |
TXT | apex, _dmarc, _mta-sts, _smtp._tls | SPF, politique DMARC, MTA-STS, TLS-RPT |
CAA | apex | autorités de certification autorisées |
SRV | services standardisés (SIP, XMPP…) | téléphonie et messagerie instantanée |
CNAME | liste fermée et publiée de sous-domaines conventionnels | services tiers déclarés par convention (autodiscover, etc.) |
PTR | sur les adresses IP obtenues | identification de l'hébergeur |
La passe légère (NS, SOA, MX, TXT apex) est quotidienne. La passe complète, qui inclut les sondages de sous-domaines, est mensuelle — précisément pour ne pas produire de volume de requêtes négatives qui ressemblerait à de l'énumération.
Nos requêtes sont réparties sur 24 heures et cadencées par opérateur : un seau à jetons limite le débit vers chaque hébergeur DNS indépendamment des autres, à quelques requêtes par seconde. En cas d'erreur ou de limitation, le repli est exponentiel et local à l'opérateur concerné, jamais global.
Nous n'utilisons aucun proxy rotatif et aucune adresse résidentielle. Toutes nos requêtes partent des adresses ci-dessous, qui ne changent pas.
En complément du DNS, nous lisons la page d'accueil et les mentions légales d'une partie des domaines observés, pour rattacher un domaine à l'entreprise qui le détient. C'est une lecture de pages publiques, sans authentification et sans exécution de JavaScript.
robots.txt respecté ;If-Modified-Since utilisé, pour ne pas retélécharger l'inchangé ;strate-bot/0.1 (+https://collecte-fr1.strate.grr.so/) —
il pointe vers cette page ;worker-1.strate.grr.so, listé ci-dessous.| Adresse | Nom inverse (PTR) | Emplacement |
|---|---|---|
51.158.69.213 | collecte-fr1.strate.grr.so | Paris, France |
167.233.172.129 | collecte-de1.strate.grr.so | Nuremberg, Allemagne |
49.13.172.105 | worker-1.strate.grr.so | Nuremberg, Allemagne |
Le second point d'observation existe pour distinguer une vraie modification de zone d'une divergence d'anycast. Il ne double pas la charge sur un opérateur donné.
Nous honorons toute demande d'exclusion, sans justification à fournir et sans délai de carence. Une exclusion est appliquée avant la mise en file : le domaine n'est plus interrogé du tout, il n'est pas interrogé puis filtré.
Vous pouvez demander l'exclusion :
PTR.Écrivez à nicolas@crm-manager.io en indiquant le ou les domaines concernés. Une réponse humaine est apportée sous quelques jours ouvrés, et l'exclusion est effective à la passe suivante.
Responsable de la collecte : Nicolas Luginbuhl — nicolas@crm-manager.io.
Si nos requêtes vous posent un problème opérationnel — volume, horaire, un résolveur particulier — écrivez-nous plutôt que de nous filtrer : nous ajusterons. C'est plus utile pour vous comme pour nous.